L’annuaire en six idées reçues
Avant de chercher votre nuit dans la roche, voici ce que fait Nuit en Troglodyte, ce qu’il ne fait pas, et les mots qui reviennent dans les annonces.

Vrai ou faux ?
Faux« On réserve sa nuit ici. »
Non. Nuit en Troglodyte recense les adresses et vous envoie, d’un clic, chez AbracadaRoom, GreenGo, Booking.com ou à défaut chez l’hôte. C’est là que vous payez et que s’appliquent les conditions d’annulation.
Faux« Le prix affiché est celui de mes dates. »
C’est le tarif de départ relevé lors de la dernière mise à jour de la fiche. Pour un week-end d’août ou une nuit en semaine en novembre, le montant réel peut être très différent : seul le partenaire le donne.
Vrai« Le site touche quelque chose si je réserve. »
Parfois. Les boutons AbracadaRoom, GreenGo et Booking.com sont des liens affiliés (
rel="sponsored") : le partenaire peut reverser une part de sa marge au site. Vous ne payez pas un centime de plus. Les forfaits des propriétaires inscrits complètent ce revenu.Faux« Un propriétaire qui paie passe en tête de liste. »
Le tri « Pertinence » regarde trois choses, dans cet ordre : la fiche a-t-elle des photos, se réserve-t-elle chez un partenaire (AbracadaRoom d’abord, puis GreenGo, puis Booking.com), et quelle note a-t-elle, pondérée par le nombre d’avis. Le forfait n’entre pas dans le calcul. Les tris par prix, note, capacité ou distance restent à un clic.
Faux« Les notes viennent de l’équipe du site. »
Personne ici n’a dormi dans ces logements. Les notes et les extraits d’avis sont repris de la plateforme citée dans le bloc d’avis de chaque fiche, et une fiche sans note n’en invente pas.
Vrai« Plusieurs boutons sur une fiche, c’est plusieurs prix à comparer. »
Quand un même logement est en ligne chez plusieurs partenaires, tous apparaissent, AbracadaRoom en premier. Le lien vers le site de l’hôte, lui, n’est montré que si aucun partenaire ne propose l’adresse, et il n’est pas affilié.
Petit lexique de la roche
Les annonces de troglodytes emploient quelques mots qu’on ne croise pas ailleurs. Les connaître aide à savoir à quoi s’attendre.
- Tuffeau
- Calcaire blanc et tendre des coteaux de Loire, entre Saumur et Tours. Extrait pour bâtir châteaux et maisons de la vallée, il a laissé des kilomètres de galeries, devenues caves et logements.
- Coteau
- Le versant de la vallée dans lequel on a creusé. Un logement « à flanc de coteau » s’atteint souvent par un escalier ou un chemin en pente.
- Semi-troglodyte
- Une façade maçonnée devant des pièces creusées : la partie construite apporte fenêtres et lumière, la partie creusée garde la fraîcheur.
- Troglodyte de plaine
- Autour de Doué-en-Anjou, les logements ne sont pas dans une falaise mais autour de cours creusées dans le sol, à ciel ouvert.
- Cave demeurante
- Nom ancien, en Touraine et dans le Vendômois, des caves où l’on vivait. Beaucoup de gîtes actuels en sont issus.
- Puits de jour
- Ouverture percée dans la voûte pour faire entrer la lumière dans une pièce sans façade. À regarder sur les photos si la luminosité compte pour vous.
- Hygrométrie
- Le taux d’humidité de l’air. Sous la roche, il est naturellement plus élevé. Ventilation, poêle ou déshumidificateur le règlent : cherchez-les dans les équipements de la fiche.
Une fiche à corriger
Un prix aberrant, une photo qui n’est pas la bonne, un logement fermé ? Écrivez à contact@nuitentroglodyte.fr. Un propriétaire qui préfère ne pas figurer ici fait retirer sa fiche par le même moyen. Pour un séjour déjà réservé, seul le site de réservation peut agir. Vous louez vous-même un troglodyte ? Voyez les conditions d’inscription.